Vue d’ensemble des ouvrages
sur cette page

Ouvrages

Quelles sont les relations entre migrations et identité ? Tel est l’objet du présent livre qui, après une première partie théorique, est consacré au cas breton. Pourquoi étudier les migrations bretonnes ? Parce que, curieusement – alors que, depuis le XIXe siècle, des centaines de milliers de Bretons ont migré vers Paris, la France et le monde –, peu de travaux scientifiques leur ont été consacrés.

Ronan Le Coadic, Aurélie Épron (éd.) (2017). Bretagne, migrations et identité, Presses Universitaires de Rennes, 388 p.

Quel est le sens de l’élan de revalorisation identitaire que connaît la Bretagne depuis les années 1990 ? Vers quoi ce mouvement d’opinion tend-il et quelles sont les valeurs que ses acteurs lui associent, dans un monde marqué par la globalité ? Pour le savoir, l’auteur a procédé à des entretiens approfondis auprès d’un échantillon varié de Bretons. Il leur a demandé d’imaginer la Bretagne dans vingt ans. Le résultat qui en ressort est complexe : la société bretonne, loin d’être homogène, est traversée de courants contradictoires, qui s’opposent sur la plupart des grandes questions contemporaines.

Texte entier

Ronan Le Coadic (2004). La Bretagne dans 20 ans, Éd. Le Télégramme (épuisé), 142 p.

Commentaire de l’éditeur :
Que disent les Bretons d’eux-mêmes ? Comment se définissent-ils ? Comment voient-ils leur avenir ? Bref : comment peut-on être Breton à l’aube du IIIe millénaire ? Rédigé à partir d’une enquête approfondie et de nombreux entretiens, l’ambitieux ouvrage de R. Le Coadic constitue une contribution essentielle à la connaissance sociologique de la Bretagne d’aujourd’hui.

Texte entier
Ronan Le Coadic (1998). L’Identité bretonne, Éd. Terre de brume (épuisé), 480 p.

En Bretagne, autrefois, le communisme a su gagner à lui le cœur des paysans bretonnants du Trégor et de Haute Cornouaille. Le fait est d’autant plus surprenant que les agriculteurs sont généralement allergiques au communisme et que les campagnes bretonnes sont réputées très conservatrices. Alors, pourquoi ?

Texte entier
Ronan Le Coadic (1991). Campagnes rouges de Bretagne, Skol Vreizh (épuisé), 83 p.

Articles et chapitres extraits

Éléments nouveaux sur les attitudes des Bretons envers les étrangers

Résumé : La presse française se fait régulièrement l’écho d’un risque de « repli identitaire », d’une part, et d’une montée de la xénophobie, d’autre part, deux phénomènes qui sont susceptibles d’être corrélés. Qu’en est-il en Bretagne ? Les Bretons sont réputés enclins à faire état de leur identité. Est-ce le signe d’une forme de xénophobie ? Nous appuierons notre étude sur les résultats inédits de deux sondages réalisés selon la méthode des quotas : l’un en 2003 auprès d’un échantillon de 1 300 personnes (Le Coadic, Ouest-France & TMO 2003) et l’autre en 2013, auprès de 1 003 personnes (BCD & TMO 2013).

Article
Lapurdum
. Vol. XIX, p. 375–387.

Brittany’s New “Bonnets Rouges” and their Critics

Résumé : En novembre 2013, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé à deux reprises dans des villes de Bretagne occidentale, coiffés d’un bonnet rouge en référence à une grande révolte de paysans bretons menée en 1675 et réprimée dans le sang par les troupes de Louis XIV. Par-delà leurs revendications immédiates, les enjeux des manifestations de 2013 étaient multiples : crise de la gouvernance à la française, crise économique, crise sociale… Or, ces manifestations furent jugées sévèrement par beaucoup d’observateurs du monde politique et médiatique français, qui y virent un mouvement hétéroclite, relevant de l’alliance de classe et du poujadisme (un mouvement populiste français antifiscal, anti-industrialisation et anti-urbanisation des années 1950), indigne, donc, de l’héritage des Bonnets rouges de 1675. Notre hypothèse est que ces jugements sévères relèvent d’une lutte de domination symbolique. Pour le vérifier, nous avons procédé à deux types de recherches : une comparaison de la révolte de 1675 et des manifestations de 2013 ; et une comparaison des propos des élites de 2013 et des représentations sociales traditionnelles de la population bretonne. Il en ressort, d’une part, que, mutatis mutandis, 1675 et 2013 présentent de nombreuses analogies, et, d’autre part, que beaucoup des arguments des élites s’inscrivent dans le prolongement de stéréotypes (parfois pluriséculaires) relatifs aux Bretons. Cela signifie que le recours à la symbolique du bonnet rouge par les manifestants n’est pas usurpé et surtout que (par-delà une légitime réserve) l’hostilité à ce mouvement populaire s’inscrit dans une démarche conservatrice.

Article
Liam Anton Brannelly, Gregory Darwin, Patrick McCoy, Kathryn O’Neill (2014). Proceedings of the Harvard Celtic Colloquium, 34, Cambridge: Harvard University Press, p. 136-165.

Tout est bon dans le Breton

Résumé : Depuis les années 1990 un humour d’autodérision se développe à profusion en Bretagne sur divers supports (textiles et cartes postales, notamment). Il a pour caractéristiques d’être généralisant, d’une part, et mû par des buts lucratifs, d’autre part. Se présentant volontiers comme novateur, il ne fait cependant, pour l’essentiel, qu’exploiter une veine ancienne. Son succès commercial s’explique par le contexte global et local dans lequel il s’exprime.

Article
(2012) Ethnologie française, vol. 42, n° 4, p. 697-709

La remise en question [du modèle breton]

Résumé : Les années 1992 à 2005 en Bretagne. Dernier chapitre de l’histoire du vingtième siècle de Skol Vreizh.

Article
Collectif (2010). Histoire d’un siècle : Bretagne 1901-2000, l’émancipation d’un monde, Skol Vreizh, p. 323-377

De la carte d’identité à l’identité à la carte

Résumé : Étudier le lien entre territoires et identité, c’est d’abord manier et mettre en relation des concepts délicats, sur la définition desquels il n’existe pas vraiment de consensus. L’auteur considère que l’identité – collective ou individuelle – est une construction de l’esprit qui crée une cohésion et une continuité humaines à partir d’éléments concrets qui sont sélectionnés, retravaillés, et mis en exergue mais ne prennent leur sens que par cette construction de l’esprit. L’identité s’inscrit dans un contexte sociohistorique, se construit dans la relation à l’Autre, est empreinte de rapports de domination et de stigmatisation et n’est jamais achevée ou définitive. Il ajoute que l’identité d’une personne est, selon lui, unique mais composite ; elle comprend son identité sociale, son identité personnelle, son identité sentie , et elle combine plusieurs facettes : genre, ethnicité, religion, origines sociales et familiales, handicap, expériences stigmatisantes, etc. Quant au territoire, c’est bien sûr l’espace sur lequel vit un groupe mais un espace que l’on peut concevoir de diverses manières : soit comme une entité qui s’impose à l’homme, soit comme une construction humaine, soit encore comme un cadre d’interaction. Le lien entre identité et territoire varie selon les lieux et les époques. Dans le présent article, l’auteur prend pour lieu d’étude la Bretagne et scinde le temps en deux époques : le XIXe et la première moitié du XXe siècle, qualifiée d’apogée de la première modernité, et l’époque actuelle, analysée en termes de « modernité tardive » ou « aiguë ». La première modernité, en partie issue de la philosophie des Lumières, glorifie la raison et le progrès ; l’État-nation en est l’expression politique. C’est l’époque de la carte d’identité et du territoire imposé. La modernité tardive, en revanche, se caractérise, selon Giddens notamment, par la séparation du temps et de l’espace , le développement de mécanismes de délocalisation et surtout par l’appropriation réflexive de la connaissance . C’est l’époque de l’identité à la carte et des territoires superposés.

Article
France Guérin-Pace, Elena Filippova (éd.) (2008). Ces lieux qui nous habitent : Identités des territoires, territoires des identités, Paris, Éditions de l’Aube,-Ined éditions, 275 p.

Identité, territoire et politique en Bretagne

Résumé : La grande majorité de la population bretonne remet à l’honneur au cours des années 1990 ce qui fait, à ses yeux, sa spécificité. La musique bretonne se vend très bien tout au long de cette décennie, les fêtes de nuits (festoù-noz) et les festivals connaissent un vif succès (jusqu’à la deuxième « Nuit celtique », qui rassemble 65 000 personnes au stade de France le 15 mars 2003), la population se montre soucieuse du devenir de la langue bretonne et, selon les sondages, proclame son attachement à tout ce qui fait l’originalité supposée de son mode de vie. Cet élan connaît une certaine traduction économique avec, notamment, la labellisation de biens et services « produits en Bretagne », la diffusion de publicités et même de produits « identitaires » ou la création d’une télévision privée régionale bilingue. En revanche, l’élan des dernières années ne connaît aucune traduction politique. Non seulement la violence politique séparatiste est massivement refusée par la population, mais cette dernière semble également craindre et rejeter toute démarche politique particulariste, comme en attestent les faibles résultats des autonomistes aux diverses élections. Ceci donne l’impression d’une cohérence des attitudes et comportements bretons, au point qu’on pourrait se demander s’il n’existerait pas une sorte de projet implicite et diffus, partagé par une large fraction de la population bretonne.

Article
Alessia Biase, Cristina Rossi (éd.) (2006). Chez nous. Territoires et Identités dans les mondes contemporains, Éditions de la Villette

Les Bretons face au destin de leur langue

Résumé : En mai 2003, l’institut TMO Régions a procédé, sur l’initiative de Ronan Le Coadic, à un sondage d’opinion relatif à la façon dont les Bretons se représentent leur avenir. L’auteur compte en publier une analyse approfondie dans un prochain ouvrage. Cependant, dès à présent, il voudrait dévoiler dans ces Mélanges en l’honneur de Yann-Bêr Piriou les enseignements que le sondage révèle quant à l’opinion des Bretons sur l’avenir de la langue bretonne. 1 300 personnes ont été interrogées en mai 2003 par l’institut TMO dans les cinq départements de la Bretagne historique. Quelles sont les personnes qui se préoccupent de l’avenir du breton et celles qui ne s’en soucient pas ? Peut-on localiser les unes et les autres sur le territoire breton et dépeindre leurs principales caractéristiques ?

Article
Francis Favereau, Hervé Le Bihan (2006). Littératures de Bretagne, Mélanges en l’honneur de Yann-Bêr Piriou, Presses Universitaires de Rennes, 380 p.

Espaces bretons entre territorialisation et déterritorialisation

Résumé : Cet espace d’organisation de la vie sociale qu’est le territoire est une construction humaine complexe et instable, marquée non seulement par la vie politique et institutionnelle et par les tribulations de l’histoire mais aussi par la volonté des populations. Dans le contexte de  » modernité tardive  » qui est le nôtre, caractérisé par la subjectivité et l’autonomie des acteurs individuels, se pose la question de savoir ce que ces territoires signifient aujourd’hui, notamment en termes d’identités sociales. C’est le point que nous examinerons à propos de l’espace breton ou plutôt à propos de deux espaces bretons : l’espace politique et l’espace linguistique.

Article
Ali Aït Abdelmalek (2006). Le Territoire entre l’Europe et l’État-nation, Presses Universitaires de Rennes, 216 p.

Modernité aiguë et minorité

Résumé : Que devient le minoritaire dans la situation de globalisation et d’incertitude qui caractérise notre période de « modernité aiguë » ? Il passe souvent du reniement de soi à l’affirmation identitaire, sans toujours parvenir — c’est notamment le cas en Bretagne — à quitter le registre des émotions pour celui de la réflexion et de la construction d’une identité-projet. Partout aujourd’hui, les relations sociales se dissocient de leur contexte ; toutefois, dans un monde global, les identités collectives ont aussi tendance à se recomposer. La globalisation rend obsolète l’idée d’un monde constitué d’espaces stato-nationaux clos et homogènes et incite à faire preuve d’imagination : quelles alternatives à l’État-nation peut-on envisager dans une société civile globale où les minorités seraient intégrées de façon plus égalitaire ?

Article
Ronan Le Coadic, Nathalie Dugalès, Fabrice Patez (éd.) (2004). Et la Bretagne ? Héritage, Identité, Projets, Presses Universitaires de Rennes, 262 p.

Les nouveaux « Bonnets rouges » de Basse-Bretagne

Résumé : En Bretagne, le communisme a su gagner le cœur des paysans du Trégor et de haute Cornouaille. Le fait peut paraître surprenant car les campagnes bretonnes ont – à tort – la réputation d’ être conservatrices. Il n’ y a pourtant nul paradoxe à cette vigueur mais un faisceau de causes profondes qui s’inscrivent dans la longue durée. Trois siècles de conflits entre la paysannerie et la noblesse ou l’Église ont préparé le terrain. Puis des «semeurs d’idées » parcourent le pays pendant des décennies. Enfin, le rôle actif des communistes dans la Résistance et le culte qui leur est rendu après la guerre permettent l’épanouissement du parti dans un terroir où il bénéficie d’un véritable transfert de foi.

Article
(2004) Études rurales, EHESS, n° 171-172, pp. 93-102

Bretagne et tabou

Introduction
Existe-t-il un tabou breton ? Voilà une question qui peut sembler singulièrement incongrue. En quoi pourrait bien consister un tel « tabou » ? Quelles activités ou quelles paroles pourraient donc être interdites aux Bretons ? Une telle hypothèse paraît inconcevable. Pourtant, l’idée m’en est venue il y a dix ans, alors que je procédais à une enquête dans un lycée public du Finistère sur la pratique de la langue bretonne par les élèves et sur les sentiments que leur inspirait leur bretonnité. Je bénéficiais, pour mener cette étude, du soutien officiel de l’administration de l’établissement, où j’enseignais, par ailleurs, les sciences économiques et sociales. Mon enquête était donc parée de toute les apparences de sérieux des démarches administratives officielles… Pourtant, lorsque je présentai le thème de l’enquête dans les classes, je constatai que bon nombre d’élèves ne pouvaient réprimer leur rire, que d’autres rougissaient et que seuls quelques « bons élèves » du premier rang, ne se départant pas de leur calme, levaient la main pour poser telle ou telle question technique. Cela me rappela immédiatement le comportement de ma propre classe de collège lorsque, quelques années auparavant, nous reçûmes un cours d’éducation sexuelle… Intrigué, je me demandai s’il n’existerait pas un lien quelconque entre le refoulement sexuel et le refoulement linguistique et identitaire de certains Bretons. Au cours des années qui suivirent, mes recherches ne firent que confirmer cette intuition initiale, que je reformulai en termes de tabou, c’est-à-dire d’opposition impur-sacré, d’interdits, de transgression, de loi du père et de sécurité du groupe… Examinons, en premier lieu, ce qui alimente cette interprétation, à savoir, si l’on peut dire, les « signes extérieurs de tabou ».

 

Article
Nicolas Weill (éd.) (2004). Que reste-t-il de nos tabous ?, actes du 15e forum Le Monde Le Mans, Presses Universitaires de Rennes, pp. 9-12, pp. 15-33

ヨーロッパ研究 – European Studies – 2004

⾃分を救うために学ぶ
[Apprendre pour se sauver]

Résumé : La Bretagne a le plus fort pourcentage de France de bacheliers par génération. Les résultats aux différents examens y sont, en outre, toujours supérieurs à la moyenne nationale et elle est, enfin, l’une des régions où les sorties sans qualification sont les moins nombreuses. Or, cet excellent niveau de réussite scolaire des Bretons ne peut être expliqué par les caractéristiques socio-économiques de leur région. La réussite scolaire bretonne ne serait-elle pas due à une dimension culturelle spécifique ? Cette hypothèse sera examinée en envisageant trois différentes façons d’apprendre : la tradition, l’instruction et l’éducation.

Article (japonais)
(2004) ヨーロッパ研究  Yōroppa kenkyuu (European Studies) 4, Université du Tôhoku, Sendai (Japon).

Бретонские Контрасты
[Contrastes bretons]

Article (russe)
(2003)  Этнографическое Обозрение (Ethnograficheskoe obozrenie, « Revue d’ethnologie ») n° 6, Institut d’ethnologie et d’anthropologie, Académie des sciences de Russie, Moscou.

Contrastes bretons

Résumé : La culture bretonne est marquée par des contrastes ; sur le plan géographique, elle est duelle (celtique à l’ouest et romane à l’est de la péninsule) ; sur le plan social, elle est pour les uns un mode de vie, pour les autres un objet de reproduction résiduelle et pour d’autres encore une culture sans cesse réinventée. Autre ambivalence : les origines de son renouveau culturel évoquent à la fois le nationalisme et un « néotribalisme postmoderne ». Quant aux aspirations des Bretons, elles semblent elles aussi contradictoires : individualistes avec des pulsions fusionnelles et un mélange d’attirance et de répulsion pour l’autonomie.

Article
(2003) Ethnologie française, tome XXXIII

Bretagne, construire

L’identité bretonne, situation et perspectives

Résumé : L’auteur s’interroge, en premier lieu, sur cette « substantifique moelle » de l’identité bretonne, avant de se pencher sur la représentation identitaire puis d’envisager les perspectives susceptibles de s’ouvrir à l’identité bretonne.

Article
Fañch Élégoët  (2002). Bretagne : construire, Tud ha Bro, 200 p.

Klask

Langue et modernité

Résumé : La langue bretonne connaît, depuis une dizaine d’années, une vague de popularité sans précédent qui contraste avec la chute de sa pratique. L’une des explications de cet apparent paradoxe ne résiderait-elle pas dans une relation dialectique mettant aux prises langue bretonne et modernité ? Au cours des cinquante dernières années, en effet, le rapport des Bretons à leur langue semble varier au gré des conceptions de la modernité, laquelle, conçue d’abord comme un arrachement à la tradition, est ensuite contestée avant d’être, à présent, renouvelée.

Article
(2001) Klask, vol. VII, Université de Rennes 2

Les Bretons au pays des merveilles

Résumé : Un article paru dans le quotidien Le Monde au cours de l’été 2000, à propos du Festival interceltique de Lorient, assimilait la musique celtique, sous toutes ses formes, à une sorte de «revendication sonore dressée comme des remparts face à la mondialisation économique et culturelle». D’où vient cette analyse, loin d’être isolée, selon laquelle culture bretonne (ou «celtique») et mondialisation seraient antinomiques ? Et d’abord, en quoi consiste cette fameuse «mondialisation» dont on nous rebat les oreilles ? Ce mot est, en effet, constamment employé par la presse et les médias ; à titre d’exemple, en l’an 2000, il est mentionné mille cent cinquante cinq fois dans Le Monde. La mondialisation, réalité aux contours flous qui ferait de la planète un «village global», cristallise, en raison de sa nature vaporeuse, les représentations sociales les plus contradictoires, allant des cauchemars aux merveilles… Comment situer les Bretons à l’égard de ces représentations, qu’il s’agisse du mythe de l’inédit, de la légende de l’hydre à deux têtes ou de l’utopie cosmopolite ?

Article
Marc Humbert (éd.) (2000). La Bretagne à l’heure de la mondialisation, Presses Universitaires de Rennes, pp. 105-111

Journaux
& revues grand public

Planet 170
ArMen 100

Tourists or pigs ? 

Planet, n° 170, April-May 2005, p. 63-67.

Les Bretons, une minorité laminée ?

Diplomatie magazine, numéro 2, mars-avril 2003, p. 55-57.

L’identité, on la produit plus qu’on ne la reproduit

Hopala n° 3, décembre 1999, p. 16-23.

L’identité bretonne aujourd’hui

ArMen n° 100, janvier 1999, p. 18-19

Si tous les clochers du monde

Le Monde de l’Éducation, juillet-août 1996, p. 68-69

Principaux résultats d’un sondage réalisé auprès des élèves
du lycée de l’Elorn à Landerneau

Ar Falz, n° 82-83, 1er trimestre 1994, p. 20-30